« Chez Léon », à la (re)découverte d’un incontournable bruxellois…

Lorsque l’on m’a proposé, il y a quelques semaines, de tester le resto « Chez Léon », je vous avoue que j’ai d’abord commencé par hésiter. Je n’y avais mangé qu’une seule fois et n’en gardais pas un très bon souvenir mais il s’agissait d’un repas avec plus de 20 personnes (il m’a toujours semblé que les menus pour les grandes tables étaient presque toujours ratés) et cela remontait à de nombreuses années. Il était peut-être donc temps de re-tester le lieu et même si j’essaie souvent de privilégier les petites adresses nouvelles ou un peu moins connues, pourquoi ne pas aller jeter un œil du côté de ce géant de la cuisine de chez nous…

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Bref, nous voilà donc partis, Magnus et moi, un soir d’octobre vers la Grand-Place et ses alentours pour un super repas VIP en tête à tête… Voilà sans doute le premier plaisir d’un repas « Chez Léon » quand on est bruxellois, c’est de jouer, l’espace de quelques heures, les touristes dans sa propre ville. Nous avons pris le temps de nous promener dans le centre : la Grand-Place de nuit était magnifique, les chocolatiers avaient sorti leurs plus belles réalisations, sa main était dans la mienne, mon ventre nous précédait de quelques secondes et même la pluie avait décidé de prendre quelques heures de repos pour que tout soit parfait… Pour poursuivre dans le style « comédie romantique », lorsque nous arrivons au resto, c’est le sosie de Kevin Costner qui nous ouvre la porte et nous installe hyper gentiment dans la « partie historique » du restaurant (and……………….. I IIIIIIIIIIIIIIII will always love you ouuuuuuuuuuuuuuu). Je dis bien « historique » puisque cette enseigne existe depuis 1893 (oui vous avez bien compté, cette vieille dame respectable fête ses 120 ans) et que la première mouture du restaurant, « Friture Léon » ne comptait que cinq tables. C’est donc dans cette salle que nous sommes installés, à une des tables qui a dû accueillir les repas et les discussions des fondateurs. Le cadre est très sympa avec sur le mur le menu de l’époque qui nous fait sourire avec ses prix en francs… Par la suite, la maison Léon n’a cessé de s’agrandir et à l’heure actuelle, il faut presque dérouler un fil d’Ariane pour être sûr d’atteindre les toilettes et surtout savoir en revenir…

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Une fois installés, nous passons à la lecture de la carte : le choix est immense : moules évidemment (14 préparations différentes), plateau de fruits de mer, croquettes de crevettes ou au fromage, salades, steaks, plats typiques (waterzooi, carbonnades, stoemp etc), poissons, etc… Il y a de tout, pour tous les goûts et on ne sait que choisir… Nous finissons pas opter pour l’entrée pour des calamars frits pour moi et du saumon fumé pour Magnus. Je suis très regardante sur la qualité du saumon fumé et celui de Magnus est hyper frais !! Servi avec des toasts, c’est parfait. Mes calamars sont bons également, pas trop caoutchouteux et servis en quantité impressionnante. La première impression est donc très bonne. Pendant que nous mangeons, les serveurs s’affairent et les clients ne cessent d’arriver…

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Pour le plat principal, Magnus a finalement porté son choix sur un steak au poivre qui s’est révélé parfaitement cuit un très bon. Pour ma part, mes crevettes aux crevettes étaient extras : tomates épluchées (sinon c’est pas des vraies tomates crevettes hein), crevettes extra fraîches et servies en quantité, on est loin des tomates crevettes faméliques qu’on te sert dans certains restaurants. Petit plus également pour les frites qui nous ont bien plu. Après tout cela, vous me croirez ou non, on a encore eu le courage et l’appétit (ou plutôt la gourmandise) de prendre des desserts. On aurait pu se passer de cette étape finalement car ce n’est vraiment pas le point fort de la maison. Nos deux desserts étaient visiblement décongelés : la gaufre de Bruxelles de Magnus n’était pas bonne et mes profiteroles hyper industrielles.

Dernières infos mais pas des moindres :

– les prix sont très corrects (exemple 21 euros pour mes deux tomates crevettes servies généreusement ou 9 euros pour mes calamars frits sauce tartare, difficile de faire mieux).

– les minus de moins de 12 ans (accompagnés d’un adulte of course) mangent gratuitement !! Cela nous permettra d’y retourner avec le Minus sans nous lamenter sur le fait qu’il mange à peine son assiette et sans nous ruiner…

– les minus, encore eux, ont leur propre toilette et un voiturier pour poussettes est là pour vous accueillir !!

Bilan : même si cela reste une adresse très touristique et très prisée du centre ville, il est possible d’y prendre un petit repas cosy et surtout bon et pas trop cher. Mention spéciale pour les amateurs de poissons et crustacés en tous genres. Nous avons donc très bien fait d’accepter l’invitation et d’y retourner, cela en valait vraiment la peine.

Chez Léon
Rue des Bouchers, 18
1000 Bruxelles
 
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